Les conditions couramment traitées en physiothérapie : Quand consulter un physiothérapeute ?
Douleur qui ne recule plus, entorse, dos raide, vertiges : quand consulter en physiothérapie au Plateau-Mont-Royal, à Montréal.
Révision clinique : Justin Lapointe, membre de l’OAQ · 8 août 2026
Trois semaines que l’épaule tire quand vous levez le bras. Ça ne vous empêche pas de travailler, alors vous attendez que ça passe. Puis vous cessez de dormir de ce côté-là, vous attrapez les choses de l’autre main, et l’hésitation dure encore.
La vraie question n’est pas seulement de savoir ce que traite la physiothérapie. C’est de savoir à quel moment on consulte au lieu d’attendre. Voici les motifs qui amènent en physiothérapie, et, pour chacun, ce qui signale qu’il est temps d’en parler.
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Quand consulter plutôt qu’attendre
Trois signaux valent mieux que n’importe quelle liste de diagnostics.
La douleur ne bouge plus. Une blessure récente change de jour en jour : plus intense le lendemain, moins vive la semaine suivante. Quand plus rien ne change, le corps n’est pas en train de se réparer tout seul, il s’est organisé autour du problème.
Vous avez modifié vos gestes. Vous montez l’escalier en menant toujours de la même jambe, vous tournez tout le buste plutôt que la tête, vous évitez un mouvement sans même y penser. Ces compensations sont utiles à court terme et coûteuses à la longue : elles déplacent la charge ailleurs.
Ça revient toujours au même endroit. La même cheville, la même épaule, le même bas du dos, deux ou trois fois par année. Une récidive répétée dit rarement « malchance ». Elle dit qu’il reste quelque chose à travailler entre les épisodes.
Douleurs musculaires et articulaires
C’est le premier motif de consultation, et il couvre trois familles bien distinctes.
Les tendinites et bursites sont des inflammations des tendons ou des bourses séreuses, causées par des mouvements répétitifs ou des surcharges. Elles se reconnaissent à leur fidélité : c’est toujours le même geste qui réveille la douleur. Tant qu’on ne touche pas à la façon dont ce geste est produit, il continue de la produire.
Les entorses et foulures touchent les ligaments ou les muscles, souvent chez les sportifs ou après un simple faux mouvement. La douleur d’une entorse s’en va généralement bien avant que la stabilité soit revenue, et c’est cet écart qui explique les rechutes.
L’arthrose est une dégénérescence des articulations qui cause douleurs et raideurs, surtout aux genoux, aux hanches et à la colonne. Le cartilage ne se répare pas, mais tout ce qui l’entoure se travaille : la force des muscles autour de l’articulation, l’amplitude disponible, la façon de répartir la charge dans la journée.
Douleurs dorsales et cervicales
Le dos et le cou sont les motifs les plus fréquents en clinique.
La lombalgie et la cervicalgie, aiguës ou chroniques, sont souvent liées à une posture inadéquate ou à un manque de mobilité. Un bureau mal réglé ne blesse personne en une journée ; il le fait sur des mois, et c’est pour cela qu’on ne le soupçonne pas.
La hernie discale est une compression des nerfs causée par une protrusion discale, qui entraîne douleur, engourdissement ou faiblesse musculaire. Quand la douleur descend dans la jambe ou dans le bras, quand une zone s’engourdit ou qu’une force manque, l’évaluation ne devrait pas attendre.
La scoliose et les autres troubles posturaux sont des désalignements de la colonne qui peuvent engendrer des douleurs à long terme. Le désalignement lui-même n’est pas toujours le problème ; ce qui se consulte, c’est la douleur ou la limitation qu’il finit par créer.
Après une blessure ou une chirurgie
Après une blessure ou une intervention chirurgicale, la réadaptation physiothérapeutique fait partie de la prise en charge : la récupération se travaille étape par étape, en sécurité.
Cela couvre la réhabilitation post-chirurgicale, après une opération du genou, de l’épaule ou du dos, avec un plan adapté à chaque patient. Cela couvre aussi les suites de fractures et d’immobilisations prolongées, où il faut restaurer la force et la mobilité perdues pendant le repos forcé. Un membre immobilisé perd de la force plus vite qu’il n’en reprend, et personne ne récupère au même rythme.
Le calendrier appartient d’abord à l’équipe qui a opéré. Quand aucune date n’a été fixée, la levée de l’immobilisation est le moment naturel pour ouvrir un dossier.
Vertiges, étourdissements et équilibre
La physiothérapie ne se limite pas aux troubles musculosquelettiques. Les vertiges et étourdissements liés au système vestibulaire s’abordent par des exercices spécifiques, et c’est l’une des spécialités de la clinique.
Le motif typique n’est pas le malaise général : c’est le vertige déclenché par une position ou un mouvement de tête. Se retourner dans le lit, se pencher pour lacer un soulier, lever les yeux vers une tablette haute. Quand on commence à éviter ces mouvements-là, l’évaluation vaut le détour.
Drapeau rouge. Une faiblesse soudaine d’un côté du corps, un trouble de la parole ou de la vision, un vertige brutal accompagné de vomissements, une perte de sensibilité qui s’installe rapidement, ou une douleur intense apparue après un choc important : ce sont des motifs d’évaluation médicale immédiate (811 ou 911), pas de rendez-vous en physiothérapie.
Sportifs et artistes de la scène
Josh Whelan, physiothérapeute membre de l’OPPQ, est spécialisé en physiothérapie orthopédique et sportive. Avant la physiothérapie, il a mené un parcours de chanteur classique, et cette expérience nourrit un accompagnement particulier aux artistes de la scène : danseurs, musiciens, athlètes.
Le travail porte alors sur le contrôle moteur, la posture et l’endurance, c’est-à-dire sur les gestes que la discipline répète des milliers de fois. Un violoniste et un coureur n’ont pas les mêmes contraintes, mais ils ont le même problème : une charge fine, répétée, dans un corps qui n’a pas de saison morte.
Ce qui se passe au premier rendez-vous
Le premier rendez-vous s’appelle l’ouverture de dossier et dure une heure. C’est une évaluation complète, suivie du début du traitement : on cherche l’origine du problème, pas seulement l’endroit qui fait mal. Les formats de suivi, de 45 ou de 30 minutes, viennent ensuite, selon le plan convenu avec Josh.
Les séances se déroulent en français ou en anglais, au choix. L’allemand et l’italien sont possibles sur demande.
Physiothérapie ou acupuncture ?
Les deux se pratiquent sous le même toit, et la question de la porte d’entrée revient souvent. Elle se règle par les champs d’exercice, pas par une comparaison : la physiothérapie travaille la force, le contrôle moteur et le retour au mouvement ; l’acupuncture, la douleur et les tensions.
En pratique, un problème dont la charge, la force ou la mécanique du geste sont au cœur relève de la physiothérapie. Une douleur ou une tension qu’on cherche d’abord à calmer relève de l’acupuncture. Plusieurs situations se prêtent bien à l’approche combinée : selon votre cas, l’une, l’autre, ou les deux. En cas de doute sur la porte d’entrée, appelez-nous : c’est plus simple que de trancher seul.
À lire ensuite : la physiothérapie à la clinique, et le syndrome du bureau et du télétravail.
Une douleur qui ne recule plus, un mouvement que vous évitez ? On regarde ça ensemble. Prendre rendez-vous avec Josh, au Plateau-Mont-Royal.
Au Plateau-Mont-Royal, 7 jours sur 7 — ouverture de dossier 1 h, suivis de 30 ou 45 minutes. Avec Josh Whelan, physiothérapeute membre de l’OPPQ. Réserver en ligne. En clinique : la physiothérapie avec Josh Whelan, nos traitements et nos tarifs.
Au Plateau-Mont-Royal, ouvert 7 jours sur 7. Acupuncteurs membres de l’OAQ, physiothérapeute membre de l’OPPQ. Reçus d’assurance émis sur place.Nos contenus suivent une méthodologie éditoriale publiée.
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